Gouvernance du foncier et lutte contre l’accaparement des terres en Europe et dans le monde

Des pratiques et un cadre législatif d’accès à la terre pour la transition agroécologique

Budget 2018-2020 : 500 000 €

Le processus d’accaparement des terres et des ressources naturelles se déploie à grande échelle. Qu’il s’agisse d’expansion dans le cadre de l’agriculture industrielle (pour l’alimentation ou pour les biocarburants), de garantir l’approvisionnement alimentaire d’un pays, de mener à bien des grands projets d’infrastructure ou d’exploitation des ressources naturelles (mines, barrages), de créer des « espaces naturels » ou plus cyniquement de spéculer sur la terre dans un contexte de crise financière mondiale. Ces accaparements affectent et marginalisent les populations les plus pauvres, les peuples indigènes, et sont responsables de dégradations de l’environnement et des ressources naturelles. C’est souvent tout un système de droit traditionnel de gestion, d’usage et d’occupation de la terre qui est remis en cause. Les équilibres sociaux et écologiques sont rompus et, dans de nombreux cas, les États concernés sont complices de ces processus au détriment de leur propre population.

La fondation soutient des initiatives et des mouvements de la société civile cherchant à refaire du foncier un bien commun, qui luttent contre l’accaparement et inventent de nouvelles formes de gouvernance du foncier et des ressources naturelles.

Programme : Transition vers des sociétés durables