Les réseaux d’habitants, acteurs de la transition dans les villes

Rendre effectif le « droit à la ville » par la participation des habitants à la conception et à la mise en œuvre de bonnes politiques de l’habitat : convergences, outils, action-recherche-formation.

Budget 2018-2020 : 585 000 €

L’urbanisation, voire la métropolisation, constitue un phénomène massif de notre époque. Ce phénomène modifie en profondeur les rapports sociaux et le statut des « habitants », terme générique utilisé par les mouvements du droit à la ville et du droit au logement pour décrire les citoyens « urbanisés ». Mais, si l’urbanisation est globale et souvent liée aux évolutions économiques mondiales, l’aménagement du territoire et les politiques de logement demeurent quant à eux du ressort des autorités nationales ou locales. Pour les « habitants », il s’agit de comprendre, à partir du local, les processus globaux à l’œuvre et de mettre en place, à diverses échelles, des dispositifs de résistances, de régulation et d’alternatives, qui garantissent leur place au sein des villes. L’objectif est de conserver la cohésion sociale, de garantir le respect des droits humains dans la ville et la participation active des citoyens à la gouvernance locale.

La fondation soutient des organisations de la Société Civile qui, sur la base de leurs expertises techniques et politiques, défendent des approches participatives de l’urbanisme, la gestion des quartiers comme un bien commun et le développement de l’habitat participatif.

Programme : Transition vers des sociétés durables