Municipalisme et transition

Depuis quelques années, le municipalisme se développe comme un mouvement internationaliste, écologiste, commoniste et féministe qui cherche à renverser la tendance de refermeture hyper-souverainiste des États-nation. En France, il incarne un agenda politique dont les mouvements de la transition veulent se saisir afin de passer des bonnes pratiques citoyennes aux bonnes politiques publiques locales et territoriales. Il lui reste encore à défier les cultures centralisatrices et à incarner un mode de gouvernance alternatif qui fonctionne au niveau global et translocal.

Budget 2018-2020 : 350 000 €

L’absence d’une coopération internationale efficace, les tendances conservatrices des Etats-nations et le « business as usual » des acteurs économiques font des villes et des territoires un des rares recours institutionnels où expérimenter de nouvelles politiques sociales et écologiques mais aussi de nouvelles relations entre pouvoirs publics et citoyens. Conscients de ces opportunités, des acteurs sociaux issus des nombreux mouvements anti-austérité en Europe et dans le monde se constituent en plateformes politiques locales, participent aux élections municipales et se connectent au niveau international au sein du mouvement municipaliste. Celui-ci s’affirme comme un mouvement internationaliste, fédéraliste, écologiste, pro-communs et féministe qui tout en affirmant le rôle du niveau local pour refaire société s’oppose au recloisonnement nationaliste. Il incarne un agenda démocratique visant à ré-impliquer les citoyens, dont les mouvements de la transition veulent se saisir afin de passer des bonnes pratiques citoyennes aux bonnes politiques publiques locales et territoriales.

La fondation soutient le lien entre le mouvement municipaliste et les mouvements de la transition.

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