Förderverein Wachstumswende

Carte d’identité

Après la rencontre annuelle du cercle des économistes écologiques allemands en 2010, plusieurs membres ont créé un réseau social sur Internet (wachstumswende.de) afin de faciliter les coopérations entre personnes intéressées par la Décroissance. Face à un succès rapide, en mai 2012 Förderverein Wachstumswende fut fondée à Freiburg pour agir en tant qu’animateur officiel du réseau.

Depuis, Förderverein Wachstumswende s’est imposé en Allemagne comme l’un des acteurs centraux autour de la Décroissance. L’animation du réseau regroupant plusiers organisations et projets reste centrale dans les activités de Förderverein en offrant un espace d’information et de discussion.

Förderverein est aussi une plateforme qui développe, promeut, mène et administre des projets contribuant à dépasser le paradigme de la croissance pour plus de justice sociale et environnementale. Ces projets sont directement porté par Förderverein en coopération avec pour seul critère de respecter les principes de la Décroissance.

Comité d’organisation des Conférences Décroissance :

Le mouvement de la Décroissance est né au début des années 2000 en France. Il fait le lien entre diverses pensées et dynamiques aussi bien au nord qu’au sud. C’est en 2002 autour du colloque de l’Unesco « défaire le développement, refaire le monde » et à travers sa rencontre avec des groupes d’activistes lyonnais qu’il émerge. Il s’est depuis internationalisé et continue, dans son rôle d’agitateurs d’idées, à créer débats et convergences autour des limites physiques, culturelles et symboliques de la croissance. Il se veut aussi être un lieu de rencontre, de mise en avant de solutions suivant différentes approches et sur différents niveaux.

La dynamique internationale autour de la Décroissance a vraiment vu le jour en 2008 lors de la première conférence internationale qui s’est tenue à Paris. Le slogan Décroissance est traduit en anglais et commence à investir les débats universitaires internationaux. Depuis, cinq autres conférences, toutes aussi diverses que complémentaires, ont eu lieu (Barcelona 2010, Montreal 2012, Venice 2012, Leipzig 2014, Budapest 2016). (La dernière édition s’est organisé dans un cadre régional, en particulier avec une forte participation de partenaires slovènes (Focus) et croates (Institut d’Ecologie Politique) en plus de liens avec la Bulgarie et la Roumanie.)

Au fil des années s’est créé un collectif composé d’organisateurs de chacune des conférences internationales. Membres du Comité d’organisation : Paris (Francois Schneider), Barcelona (Filka Sekulova, Federico Demaria), Montréal (Bob Thomson), Venise (Chiara Marchetti, Silvio Cristiano, Jean-Louis Alliot), Leipzig (Nina Treu, Corinna Burkhart, Barbara Muraca, Gualter Baptista), Budapest (Lidija Zivcic, Mladen Domazet, Vincent Liegey), Malmö (Ekaterina Chertkovskaya), Mexico City (Miguel Valencia), Bruxelles (Olivier Derruine).

Objectifs

Le mouvement a pour objectif de:

  • rompre avec les discours de croissance et de consumérisme,

  • réactiver la réflexion autour de projets alternatifs pour un après-développement,

  • promouvoir la réflexion autour des valeurs d’autonomie, de démocratie, de justice, de solidarité, de liberté et d’égalité,

  • développer un cadre théorique et interprétatif pour les mouvements de la transition écologique.

Il s’agit d’engendrer de manière démocratique une réduction socialement soutenable et équitable de la taille physique du système économique global jusqu’à un niveau jugé environnementalement soutenable. En conséquence, un tel changement, surtout dans les pays les plus riches, requerrait probablement de profondes transformations des institutions des sociétés capitalistes, des modes de vie, mais aussi des imaginaires.

Modes d’action

  • production d’expertise
  • mise en réseau d’acteurs
  • publication d’ouvrages, de revues
  • rencontres, échanges, assemblées
  • recherche, analyse

Thèmes de travail

  • économie
  • gouvernance