StopOGM - Alliance suisse pour une agriculture sans génie génétique

Carte d’identité

StopOGM s’est constitué en 1998 en association au sens des articles 60 et ss du Code civil suisse et fait partie du Groupe suisse de travail sur le génie génétique (SAG), basé à Zürich.

StopOGM est la structure de coordination d’organisations basées en Suisse romande. L’association s’inscrit dans un réseau national et international d’organisations portant toutes un regard critique sur le développement de l’agriculture et de l’alimentation, en particulier. StopOGM réalise un travail critique et indépendant sur le développement et les impacts du génie génétique sur l’agriculture, l’élevage, l’environnement et la santé. Ce travail est entièrement financé par les cotisations des membres et les dons.

L’association a su utiliser la démocratie directe suisse pour participer à l’animation des campagnes référendaires avec une forte dimension d’information du public. L’association est aujourd’hui un acteur et un interlocuteur important et reconnu sur la question du génie génétique en Suisse romande.

StopOGM est à l’origine du moratoire Suisse qui court depuis 2005. L’association travaille activement au niveau politique pour son maintient (jusqu’en 2021). Au niveau scientifique, elle s’engage pour une meilleure objectivité dans la présentation du sujet, en particulier avec l’Académie suisse des siences naturelles. Au niveau public et médiatique, nous dispensons de l’information critique de qualité.

Depuis début 2018, StopOGM a lancé une campagne d’information sur les nouvelles techniques de modifications génétiques et un travail de lobbying, avec les organisations partenaires, pour que ces techniques soient assujetties à la Loi sur le génie génétique.

StopOGM compte en 2017 de nombreux membres individuels (environ 1500) ainsi que plus de 20 organisations de la société civile suisse.

Objectifs

StopOGM agit en visant les buts suivants :

• La protection de la santé humaine et de la dignité de la créature

• La défense de la liberté de choix des consommatrices et des consommateurs

• Le soutien d’une agriculture capable d’assurer la souveraineté et la sécurité alimentaires des populations

• La promotion d’une recherche scientifique qui appuie les petits et moyens agriculteurs dans le développement de techniques et de variétés utilisables au sein de pratiques agro-écologiques.

Modes d’action

  • mobilisation, manifestation
  • plaidoyer, lobbying, stratégie d’influence
  • action médiatique : tribune, papier d’opinion, campagne
  • rencontres, échanges, assemblées

Thèmes de travail

  • agriculture et alimentation
  • environnement
  • recherche et innovation technologique
  • information