La Fondation Charles Léopold Mayer pour le Progrès de l’Homme (fph) est une fondation de droit suisse. Elle veut contribuer à l’émergence d’une communauté mondiale et intervient dans les champs de la gouvernance, de l’éthique et des modes de vie durable.
Sophie de Rivaz Kahamaile, Justin Kahamaile, Martyna Olivet, Jérôme Strobel
2012
«Dépasser la haine, construire la paix» est un livre courageux et nécessaire, destiné à faire connaître des témoignages de paix de la région des Grands Lacs africains.
A l’ère de la mondialisation, l’accélération du temps et la «proximité» font converger les crises et les révolutions en slogans partagés, revendiqués haut et fort de par le monde. Ces bouleversements révèlent aussi des processus socioculturels plus spécifiques de «transformations silencieuses».
Est-il sérieux et même responsable de remettre en cause le fameux «consensus» français sur l’armement nucléaire ? Est-il utile de soulever cette question alors qu’elle ne semble passionner ni les politiques ni les commentateurs ?
Jamais la démocratie n’a été aussi ardemment désirée par ceux qui en sont privés. Rarement elle a autant déçu ceux qui en jouissent. Comment lui redonner vigueur dans un mode interdépendant ?
En s’appuyant sur différents cas pratiques, l’auteur se propose d’éclairer les notions encore peu connues de biopiraterie et de biocommerce éthique et d’en saisir les principaux enjeux.
La crise des subprimes a levé le voile sur des pratiques frauduleuses à grande échelle et a obligé les autorités bancaires à intervenir malgré le libéralisme ambiant.
Les exigences de responsabilités sociétale des entreprises (RSE), qui trouvent actuellement à s’incarner dans la norme ISO 26000, semblent s’appliquer à L’Afrique comme à n’importe quelle région du monde.
Plus d’un demi-siècle après la fin de la période coloniale, les disparités entre pays ont changé, mais la question de l’aide au développement reste plus que jamais d’actualité.
Cet ouvrage soulève la question de la bataille idéologique qui se déroule autour du mot science dans nos sociétés contemporaines. Pour contrer ceux qui souhaiteraient établir une république des experts, il défend le principe d’une recherche scientifique qui, compte tenu des enjeux et des défis, joue pleinement le jeu de la démocratie.