6 octobre 2012
Textes et documents
Au début du siècle, un jeune Anatolien fuit un pays où Grecs et Arméniens sont persécutés par les Turcs. Il désire émigrer en Amérique, mais s’aperçoit bien vite que ce périple vers la terre promise est un parcours semé d’embûches.
Chemin de fer de l’espoir (Le)Documentaire sur les migrations intérieures en Chine : ces hommes et ces femmes qui voyagent durant trois jours et deux nuits pour aller travailler à l’Ouest. Ces migrations intérieures sont un phénomène relativement nouveau en Chine.
Convention : Mur noir/Trous blancsComment un film qui prend comme point de départ la post-colonisation en Afrique rejoint la question plus générale de la colonisation des esprits et des corps par toutes les formes de « convention » ? Et comment, la célébration du cinquantenaire de l’indépendance au Mali, ce mois de septembre 2010, devient matière à interroger la fonction du rhapsode, de celui qui raconte et par conséquent crée ?
Ils sont 200.000 enfants coréens disséminés à travers le monde depuis la fin de la guerre de Corée. Né en 1965 à Séoul et adopté en 1971 par une famille belge, Jung est l’un d’entre eux. Adapté du roman graphique « Couleur de peau : Miel », le film revient sur quelques moments clés de la vie de Jung : l’orphelinat, l’arrivée en Belgique, la vie de famille, l’adolescence difficile…
À partir des témoignages d’une cinquantaine de réfugiés venus de tous les horizons, Ariane Mnouchkine et les comédiens de sa compagnie du Théâtre du Soleil ont tissé une vaste épopée sur les exilés de notre monde moderne.
Drôle de mai. Chronique des années de boueLorsque se déclenchent les événements de mai 68, l’immigration portugaise commence à peine à s’installer en France. La plus grande vague migratoire que la France ait jamais connue s’est amorcée en 1963. En 1968, ils sont déjà 500 000. Mai 68 va les surprendre dans les années provisoires, quand ils ne pensent qu’à économiser pour construire la maison au pays.
Documentaire sur trois moments d’une « guerre pour survivre » de groupes de migrants à Bruxelles, à Liège, et à la frontière tunisienne.
Ils ont filmé les grands ensemblesRegard sur la banlieue à travers ceux qui l’ont vécue et qui l’ont filmée : le film est réalisé à partir d’une collecte de films super 8 amateurs.
Ce documentaire raconte les histoires de trois femmes chinoises exilées à Paris. Au plus proche d’elles, il est témoin de leurs sentiments et de leurs pensées profondes et permet de voir par leurs yeux le quotidien d’une femme chinoise à Paris.
La cohésion sociale passeport pour l'identité calédonienne
Le développement durable en Nouvelle Calédonie et à Nouméa.
La transition énergétique : révolution économique et défi démocratique
Le développement durable en région Rhône-Alpes
Ce documentaire retrace la longue route musicale et historique des gitans, depuis les origines, du Nord-Ouest de l’Inde, en passant par l’Égypte, la Turquie, la Roumanie, la Hongrie, la Slovaquie et la France.
La réalisatrice réalise à l’aide de photographies un portrait de sa famille : d’un côté, ses parents, qui ont immigré en Suisse, de l’autre les parents de son compagnon, des universitaires suisses.
Pays où l’on ne revient jamais (Le)Documentaire sur le retour au pays de père du réalisateur, qui a migré en France, puis qui est revenu au Portugal, après 16 ans passés en France. Il est devenu un étranger dans son pays.
À l’aide d’archives personnelles et de souvenirs, un film documentaire en deux parties se penche sur le destin de deux familles sur trois générations: les Géminel et les Kaced, ballottés par des allers-retours entre la France et l’Algérie. Une démarche qui révèle le poids de la grande Histoire sur celle, plus intime, des familles, et démontre que chaque individu est le produit de multiples contradictions, de tragédies et d’espoirs, de guerres et d’engagements.
Documentaire sur les femmes relais de la banlieue nord de Paris : les ravaudeuses. Par leur propre expérience, elles ont identifié les nombreux besoins des populations migrantes quand elles arrivent en France : apprendre le français, soutenir le travail scolaire des enfants, résoudre les conflits familiaux, comprendre le fonctionnement des différentes administrations, obtenir un logement ou un droit de séjour… Une vraie solidarité intercommunautaire se crée ainsi autour de ces mamans médiatrices, promotrices et initiatrices. Des femmes qui exercent un nouveau métier, et qui sont devenues en dix ans des interlocutrices indispensables aux traditionnels acteurs sociaux. Une vraie reconnaissance.
Tinghir-Jérusalem, les échos de MellahDe retour au Maroc le réalisateur cherche à comprendre ce que sont devenus les juifs, berbères comme lui, qui habitaient son village natal… Tinghir. Pour mieux approcher ce phénomène du départ, le réalisateur est allé à la rencontre de ces juifs marocains qui ont décidé de vivre en Israël.


