Positionnement

Les symptômes et les effets de ces dysfonctionnements ne peuvent être traités sans s’attaquer à leurs causes profondes. Nous devons modifier nos modes de vie, d’organisation, de production, repenser les relations internationales, redéfinir les règles de droit et les systèmes de responsabilité pour les adapter au contexte et aux enjeux actuels d’un monde globalisé.
La FPH veut participer à la transformation pacifique de nos sociétés. Elle soutient par ses dons des mouvements et des organisations de la société civile dans leurs actions de plaidoyer en faveur d’une transition sociale et écologique.

La fondation ne dispose bien sûr pas des ressources et des leviers nécessaires pour relever les défis identifiés dans le diagnostic qu’elle fait de l’état du monde. Elle y contribue, à son niveau, à la mesure de ses moyens, et dans les domaines qu’elle connaît.

L’action des partenaires qu’elle finance ne couvre pas l’ensemble des problématiques. Ainsi, si les questions de santé ou encore de réchauffement climatique sont présentes de manière transversale, aucun programme ne traite directement de ces sujets. Il ne s’agit pas d’un désintérêt, bien au contraire. Simplement, du fait de notre histoire, des options que nous avons prises, des partenariats que nous avons noués au fil des ans, de l’expertise interne dont nous disposons, nous n’avons ni les réseaux, ni les compétences nécessaires pour apporter une véritable plus-value sur ces thèmes.

De la même manière, dans les approches « Gouvernance », nous abordons les coopérations régionales en Europe, en Afrique de l’Ouest, en Méditerranée et en Amérique andine parce que dans ces espaces, nous pouvons nous appuyer sur des partenaires de longue date qui disposent de réseaux solides et qui proposent des actions susceptibles de contribuer à l’émergence de modes de gouvernance plus démocratiques à l’échelle de la région.